Haïti : André Michel affirme que sans la pression internationale, les membres du CPT seraient restés en poste
L’avocat et homme politique André Michel a déclaré sur son compte X, le 10 février 2026, que les membres du Conseil présidentiel de transition (CPT) seraient demeurés en fonction après le 7 février si la communauté internationale n’avait pas exercé de pression. Il a soutenu que leur départ ne relevait pas d’une décision volontaire, mais d’une contrainte extérieure. Dans son message, il a écrit que les membres du CPT n’auraient fait « yon pa kite, yon pa nago » sans cette pression. Il a ajouté que les dirigeants haïtiens ne respectaient pas leurs engagements et qu’il connaissait suffisamment leurs pratiques.
Dans cette publication, André Michel a critiqué les conseillers qui, pour prendre le pouvoir, avaient besoin du soutien du « blanc » et qui, par la suite, invoquent la souveraineté nationale et la figure de Dessalines lorsqu’il s’agit de quitter leurs fonctions. Membre influent de l’accord du 21 décembre, il a qualifié les membres du CPT de « mètdam » et les a interpellés en leur demandant de mettre fin à ce qu’il considère comme du « bluff » politique.
Par
journal ladiaspora
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