IL Y A EXACTEMENT 32 ANS.
LE COUP D’ÉTAT DE L’ARMÉE.
DES JUDÉO-SYRO-LIBANAIS.
DU GOUVERNEMENT DES USA.
LUNDI 30 SEPTEMBRE 1991.
QUI NE S’EN SOUVIENT PAS ?
Renaud François, Montréal.
« Les peuples qui ne réfléchissent pas sur leur passé, les méchancetés dont ils ont été victimes comme le coup d’État du 30 septembre 1991, sont condamnés à les revivre. », pour paraphraser Georges Santayana.
I- LE COUP D’ÉTAT DU 30 SEPTEMBRE 1991 ET LES INSTINCTS D’ASSASSINS DE L’ARMÉE D’HAÏTI .
En Haïti et même ailleurs, dès qu’il s’agit d’un coup d’État, nous retrouvons toujours ces 4 groupes : Le gouvernement américain, les oligarques d’affaires judéo syro-libanais, l’Armée et l’Église. Ils ont tous pris part au coup d’État du 30 septembre 1991.
Avec une méchanceté démoniaque et même pathologique, il y a 32 années les soldats des FAD’H (Forces Armées D’Haïti) ont perpétré leur 32e coup d’État, le plus sanglant de toute l’histoire d’Haïti.
Cette entreprise criminelle appelée l’armée d’Haïti avec l’aide du FRAPH (Front Révolutionnaire Armé pour le Progrès d’Haïti, ci-après Front Révolutionnaire pour l’Avancement et le Progrès d’Haïti), une organisation paramilitaire, lance une vague de terreur sur tout le pays.
Ayant des instincts d’assassins, du 31 septembre 1991 au 14 octobre 1994, les FAd’H ont massacré plus de 5.000 civils, 300.000 Haïtiens étaient déplacés à l’intérieur du pays et 60.000 personnes ont fui le pays dans des navires de fortune.
Comment voulons-nous qu’après tant de morts, tant de peines, tant de souffrances que nous avons subies de la part des militaires des FAd’H, des Haïtiens surtout des macoutes, des GNBIS, des PHTKIS, entre autres, ne se gênent pas en 2023 pour réclamer le retour de l’armée. Nous disons : Honte à tous ces gens.
Depuis 2004 avec l’arrivée des GNBIS au pouvoir, suivi en 2010 du coup d’état électoral au profit de Michel Martelly, un ancien membre du FRAPH, jusqu’à aujourd’hui avec la nomination par le Core Group de l’esclave domestique Ariel Conzé Henry, un PHTKIS, un néo-duvaliériste à la tête du pays, on dirait que nous sommes encore dans les années 1991-1994. Se toujou menm bagay yo, paske se menm moun yo. Car, le PHTK est la continuation du régime des Duvalier. Donc, la situation n’a pas changé après 32 ans.
En ce qui a trait au retour de l’armée d’Haïti démantelée en 1995 par le président Aristide, réactivée par le tonton macoute Michel Martelly en 2011, remobilisée en 2017 par le néo-duvaliériste Jovenel Moïse. Nous disons N-O-N = NON au retour de l’Armée d’Haïti. Car, elle a été supprimée à cause de sa longue histoire d’abus des droits de la personne.
Gérard Pierre-Charles avant de passer avec armes et bagages dans le camp GNBIS dans les années 2000, il disait en 1995 ce qui suit : « Le démantèlement de l’armée par le président Aristide est un mérite qui lui revient et personne ne pourra le lui enlever.»
Sur le site de Radio Canada du 11 novembre 2011 on lit que «La communauté internationale a clairement dit à Michel Martelly, après qu’il eût sollicité 95 millions de dollars pour lancer la nouvelle armée, qu’elle ne paiera pas pour rétablir l’armée d’Haïti. Les États-Unis, l’Union européenne et le Brésil lui ont suggéré de renforcer la police nationale plutôt que de consacrer des ressources au rétablissement de l’armée».
II-LES RÉALISATIONS DE L’ADMINISTRATION D’ARISTIDE EN 7 MOIS
Pendant les 7 mois d’Aristide au pouvoir, les choses avançaient dans la bonne direction. Il y avait un début d’amélioration, donc une lueur d’espoir pour le peuple. Citons à titre d’exemples :
1)-Le journal américain San Francisco Bay View du 10 juin 2023 écrit ceci : «L’une des choses que le gouvernement d’Aristide avait fait, il a taxé les riches pour la première fois dans l’histoire d’Haïti, appelant à la radio les noms de ceux qui n’avaient pas payé leurs impôts.»
Il est à rappeler que depuis la fin de l’occupation américaine (1915-1934), les judéo-syro-libanais ont refusé de payer des taxes aux différents gouvernements.
2)-Sous Aristide, les employés de l’administration publique étaient tenus d’être à l’heure, donc la ponctualité leur était exigée.
3)-Dans un ouvrage écrit par le professeur Gérard Lehmann (2007), titré « Haïti 2004, radiographie d’un coup d’État », l’auteur nous dit : «Durant les 7 premiers mois du mandat du président Aristide, soit du 7 février 1991 au 30 septembre 1991. Des fonctionnaires corrompus et excédentaires sont licenciés, il a débarrassé l’administration publique des absentéistes, l’institution des chefs de section, abolie (…).Hausse des salaires minimum, l’inflation passe de 22% à 12% ».
4)-Le Nouvelliste du 24 novembre 2009 écrit : « Avec l’arrivée de Jean-Bertrand Aristide à la présidence de la République en février 1991,(…) les mesures de lutte contre la corruption et la contrebande avaient permis à la DGI de réaliser des recettes à un niveau record.»
Le journal poursuit pour dire «Dans le même temps, des entreprises publiques comme la Minoterie d’Haïti, généralement déficitaires, commencèrent à réaliser des profits ; le Ciment d’Haïti réduisit son déficit de 60 % entre février et avril 1991.»
Toujours selon le quotidien en ligne et imprimé « Les dépenses mensuelles du gouvernement passèrent de $ 32.9 millions de dollars en novembre 1990 sous Ertha Pascal Trouillot à $ 17 millions de dollars en juin 1991 sous le président Aristide et un surplus budgétaire de $ 8.2 millions de dollars avait été enregistré au cours de la même période.» La liste est bien plus longue.»
Pourtant pour tuer à petit feu, mais de façon inévitable, le peuple haïtien, Préval de concert avec les américains et les oligarques ont décidé de privatiser en 1997 (la Cimenterie, la Minoterie d’Haïti) et 2007 (la Téléco) des entreprises qui étaient rentables en 1991 sous Aristide.
CONCLUSION
À l’heure ou l’épée d’une intervention militaire est suspendue sur nos têtes, prenons pour modèle les gens du Nord Est, déterminés à construire le canal d’irrigation sur la rivière Massacre. Avec cette même détermination nous pouvons dans quelques jours venir définitivement à bout d’Ariel Henry et des oligarques judéo-syrolibanais qui financent et arment les gangs en Haïti. Donc, après l’abolition de l’armée, il y a 28 ans, nous devons maintenant mettre les levantins hors d’état de nuire.
Nou di Aba lame Dayiti ! Aba tout poutchis ! Aba GNBIS, PHTKIS ak divalyeris ! Aba oligak k ap souse Ayiti depi 1918 ak konplisite meriken ! Aba okipasyon ! Aba Ariel Kolabo Henry ! Viv Charlemagne Péralte ! Viv Ayisyen ak militan konsekan ! Viv Ayiti lib e libè !
2023 : AYITI POU AYISYEN.
2023 : MAÎTRES CHEZ NOUS.
BON WEEK-END : « Signifier qu’Haïti ne changera pas est le discours de ceux qui ne participent pas aux évènements politiques du pays. Prends tes distances avec ces gens, car ils sont très contagieux ».
(svp, faites circuler)
Écrit par :
Renaud François
Montréal, Canada.
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