UN GROS TITRE EN 2033… DES MANŒUVRES DE GÉO-INGÉNIERIE AU BANGLADESH CRÉENT LA COLÈRE. 4 AVRIL 2033 – DHAKA
Willy MARTIAL INGÉNIEUR EN SCIENCES DU DÉVELOPPEMENT.- INFORMATICIEN.- PROGRAMMEUR PC.- VÉRIFICATEUR.- CHERCHEUR EN DOCUMENTATION ÉLECTRONIQUES […]
Le Bangladesh est devenu aujourd’hui le premier pays à essayer de ralentir le changement climatique en relâchant une tonne métrique d’aérosol de sulfate dans l’atmosphère depuis un Boeing 797, effectuant l’un des premiers vols d’une série de six ayant pour but de réduire les effets des radiations solaires. Cet événement sans précédent a engendré des avertissements de la part de diplomates de 25 pays ainsi que de violentes manifestations devant plusieurs ambassades du Bangladesh, mais le gouvernement a argué que cette action était un geste d’auto-défense après une série d’ouragans dévastateurs. Les scientifiques craignent des conséquences graves, comme des pluies acides et la diminution de la couche d’ozone.
Environnement et ressources naturelles . Presque tous les écosystèmes terrestres subissent des tensions naturelles ou créées par l’homme, qui prennent de vitesse les efforts nationaux et internationaux de protection de l’environnement. Les institutions chargées de surveiller certaines zones auront de plus en plus de mal à gérer les interdépendances complexes entre les questions d’eau, de nourriture, d’énergie, de sol, de santé, d’infrastructures et de travail.
• D’ici à 2035, si de nouvelles mesures de protection de l’air ne sont pas prises, la pollution atmosphérique sera la première cause de décès dus à des facteurs environnementaux dans le monde. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 80 % des habitants des villes sont déjà exposés à une pollution atmosphérique qui dépasse les seuils d’alerte.
• Selon les Nations unies, la moitié de la population mondiale devra faire face à des pénuries d’eau d’ici 2035. Les besoins croissants liés à la croissance démographique, à une plus grande consommation et à la production agricole outrepasseront les réserves d’eau qui, de surcroît, deviendront moins fiables dans certaines zones en raison de l’épuisement des nappes phréatiques et des changements des rythmes de précipitations. Plus de 30 pays, dont presque la moitié situés au Moyen-Orient, subiront d’ici à 2035 un stress hydrique massif qui risque d’exacerber les tensions économiques, sociales et politiques.
• La fonte glaciaire en Arctique et en Antarctique accélérera la hausse du niveau des mers. L’océan Arctique, de plus en plus navigable, restreindra les routes commerciales et ouvrira l’accès aux ressources naturelles de la région. La fonte des glaciers du plateau tibétain, source de presque tous les plus grands fleuves d’Asie, aura aussi des conséquences considérables.
• Plus d’un tiers des sols (sources de 95 % des ressources alimentaires) est déjà dégradé, et cette part augmentera probablement avec la croissance de la population mondiale. La dégradation des sols (la perte de productivité des sols étant due aux changements causés par l’homme) est déjà en cours, à une vitesse 40 fois supérieure à celle de leur reformation.
LE PARTAGE DE L’EAU ENGENDRERA DES LITIGES
Un nombre croissant de pays subira du stress hydrique dû à la croissance démographique, à l’urbanisation, au développement économique, au changement climatique et à la mauvaise gestion des ressources, ce qui risque d’engendrer des tensions sur la question du partage de l’eau. Les disputes entre les États autour de la question de l’eau ont toujours mené à des accords de partage plutôt qu’à des conflits violents, mais cela risque de changer. La construction de barrages, la pollution industrielle et la négligence ou le refus des traités existants aggraveront les crispations autour de l’eau, mais ce sont les tensions politiques et culturelles qui joueront le rôle déclencheur.
Presque la moitié des 263 bassins-versants du monde ne bénéficie pas d’un accord de gestion coopérative, tout comme la plus grande partie des 600 aquifères transfrontaliers. En outre, la plupart des accords existants ne sont pas suffisamment adaptés aux problèmes naissants comme le changement climatique, la baisse de la biodiversité et de la qualité de l’eau. Des disputes autour des principaux bassins versants comme le Mékong, le Nil, l’Amou-Daria, le Jourdain, l’Indus et le Brahmapoutre viendront illustrer la façon dont les structures de gestion de l’eau s’adaptent dans un contexte de raréfaction des ressources.
• La diversité de la biosphère continuera de décliner en dépit des efforts nationaux et internationaux. Le changement climatique va amplifier la perturbation et la dégradation des habitats naturels, la surexploitation, la pollution et la multiplication des espèces étrangères invasives, qui ont un impact négatif sur les forêts, la pêche et les zones humides. Les écosystèmes marins, particulièrement les récifs coralliens, subiront les conséquences critiques du réchauffement et de l’acidification des océans.
La santé . La santé humaine et la santé animale seront de plus en plus liées. En augmentant les contacts à l’échelle mondiale et en modifiant les conditions environnementales, on affecte la distribution géographique des éléments pathogènes et leurs hôtes qui, à leur tour, favorisent l’émergence et la transmission de nombreuses maladies infectieuses humaines et animales. Les failles des systèmes de santé et du contrôle des maladies rendront les épidémies plus difficiles à repérer et à gérer, augmentant les risques de pandémie et de contagion bien au-delà des zones d’origine.
• Ce seront pourtant les affections non transmissibles, comme les problèmes cardiaques, les attaques, le diabète et les maladies mentales, qui devanceront largement les maladies infectieuses dans les décennies à venir, en raison de facteurs démographiques et culturels comme le vieillissement, la malnutrition, les questions d’hygiène, l’urbanisation et les inégalités croissantes.
ADLER , Alexandre et al 63 à 66 sur 359 PDF
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