Agression d’un journaliste de la TNH
au Cap-Haïtien :
l’indignation générale
Cap-Haïtien, le 1er août 2026 — Un nouvel incident impliquant la sécurité publique et la presse vient de susciter une vague de l’indignation. Un agent de sécurité attaché au Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, a agressé physiquement un journaliste en plein exercice de ses fonctions. Les faits se sont déroulés à la rue 3, au Cap-Haïtien.
Les faits
Le journaliste-caméraman de la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), Avril Junior Jean Louis, a été la cible de cette violence. L’incident est survenu alors qu’il assurait la couverture médiatique de la visite officielle du chef du gouvernement au marché de la rue 3.
Selon le témoignage de la victime, l’agression a été aussi soudaine que brutale. Malgré la présentation claire de ses badges et de ses équipements l’identifiant comme un professionnel des médias de la télévision d’État, le policier lui a porté un coup violent au niveau du cou.
Une corporation indignée
Cet acte de brutalité policière a immédiatement provoqué de vives réactions au sein de la corporation et de
la société civile. Les médias locaux et les associations de presse montent au créneau pour dénoncer un comportement jugé inacceptable et attentatoire à la liberté de la presse.
« Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte lâche. Les journalistes sont les yeux et les oreilles de la population. Il est impératif de les protéger dans l’exercice de leurs fonctions », a déclaré un responsable de média.
Face à la recrudescence des tensions sur le terrain, les professionnels de l’information réclament des sanctions exemplaires contre l’agent fautif. Ils exigent également des garanties de sécurité de la part des autorités lors des déplacements officiels.
Par la rédaction
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