Hommage à Dessalines .Et Cri d’Amertume aux Dirigeants
Jean-Jacques Dessalines,
Toi qui naquis esclave pour mourir libérateur,
Toi qui fis d’un peuple brisé une nation souveraine,
Ton nom résonne encore comme un tonnerre de justice.
Tu n’as pas cherché la gloire, mais la dignité.
Tu n’as pas demandé des titres, mais la liberté.
Et pour elle, tu as offert ton sang.
Mais regarde aujourd’hui, Père de la Patrie…
Haïti, ton héritage sacré,
Tombe aux mains de ceux qui ont trahi ton rêve.
Nos dirigeants ne marchent plus avec honneur,
Ils ne gouvernent plus pour le peuple,
Mais pour leurs poches, leurs clans, et leurs ambitions.
Tu voulais un pays de fermeté, de courage,
Ils ont fait de nous un peuple en larmes.
Tu as brisé les chaînes de fer,
Ils nous enchaînent par la faim, la peur et la corruption.
Tu as crié « Liberté ou la mort ! »
Eux murmurent : « Profit ou le pouvoir. »
Ô Dessalines !
Ceux qui prétendent te célébrer saluent ton nom,
Mais foulent aux pieds tes principes.
Ils te dressent des statues,
Mais détruisent la nation que tu as bâtie.
Nous, tes enfants,
Ne voulons plus être complices du silence.
Nous jurons de raviver ta flamme,
De rappeler à chaque traître
Que Haïti n’a pas été fondée pour l’oppression,
Mais pour la justice, l’unité et le respect du peuple.
Car tant que vivra ta mémoire,
Ton combat n’est pas terminé.
Dessalines ne mourra jamais,
Tant que le peuple se lèvera.
Écrit par:Journaliste
Previlon Franckel (PF177)
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