Libre-Opinion:QUESTION CRITIQUE SUR LA CRISE MORALE ET LA CORRUPTION
EN HAÏTI.
Le rapport de l’ULCC a indexé la ministre des Sports ainsi que deux directeurs généraux du SNGRS pour corruption. Pourtant, trois des conseillers présidentiels, censés décider de leur révocation, sont eux-mêmes poursuivis par la justice pour des faits de corruption.
D’où la question centrale :
Les conseillers présidentiels déjà éclaboussés par des accusations de corruption ont-ils la légitimité morale de révoquer d’autres responsables de l’État pour les mêmes motifs ?
De plus, alors qu’un Conseil des ministres est prévu le 30 septembre, ces conseillers mis en cause devront siéger pour désigner de nouveaux responsables de l’État. Mais peuvent-ils, en toute crédibilité, nommer d’autres dirigeants ?
Écrit par :
Journaliste Previlon Franckel (PF177)
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