Menace d’expulsion de 350 000 Haïtiens aux États-Unis : le cri d’alarme du parti INITE
Le Statut de Protection Temporaire (TPS) touche à sa fin aux États-Unis. Face au spectre de déportations massives, le parti politique INITE brise le silence. La coordination de l’Artibonite dénonce l’inertie des autorités et exige un plan de sauvetage immédiat du gouvernement de transition dirigé par Alix Didier Fils-Aimé.
Par la Rédaction
C’est une véritable bombe humanitaire qui menace d’exploser. Près de 350 000 compatriotes haïtiens vivent actuellement sous la menace d’une expulsion imminente du territoire américain. Face à ce drame majeur, le constat du parti politique INITE est sans appel : l’État haïtien brille par sa passivité. La diaspora, poumon économique du pays, se retrouve abandonnée à son propre sort au pire moment de son histoire.
Une sentence « criminelle et discriminatoire »
Expulser massivement des vagues de migrants vers un pays asphyxié par la terreur des gangs armés et une crise économique chronique n’est pas une simple procédure administrative. Pour les dirigeants d’INITE, c’est une violation flagrante du droit international. Un acte qualifié de criminel, discriminatoire et totalement incompatible avec les principes humanitaires les plus élémentaires.
« On ne peut pas regarder ailleurs pendant que nos frères et sœurs s’apprêtent à être jetés dans la gueule du loup », s’insurge un représentant de la Coordination d’INITE dans l’Artibonite. « Envoyer des milliers de familles dans un pays où la sécurité n’est même pas garantie pour ceux qui y vivent déjà, c’est une sentence de mort. C’est tout simplement inhumain. »
Face à l’urgence, le parti exige que le gouvernement de transition sorte enfin de son mutisme. Plus de place aux discours : INITE réclame un plan de crise ultra-structuré autour de quatre chantiers prioritaires.
LES QUATRE PILIERS DU PLAN D’URGENCE D’INITE :
1. Offensive diplomatique : Négocier un moratoire immédiat avec Washington.
2. Bouclier juridique : Déployer des cellules d’urgence dans tous les consulats.
3. Plan d’accueil : Créer des structures logistiques pour éviter le chaos social.
4. Reconquête sécuritaire : Traquer les gangs pour garantir un retour digne.
L’heure de la cohésion nationale
Haïti ne pourra pas absorber des milliers de rapatriés chaque semaine sans s’effondrer totalement. L’économie locale et les infrastructures publiques sont déjà à genoux.
« Qu’a prévu le gouvernement Alix Didier Fils-Aimé pour accueillir ces vagues de retour ? Rien. C’est le vide absolu », martèle le cadre du parti. « Notre diplomatie doit se réveiller. Les consulats aux États-Unis ne doivent plus être de simples bureaux administratifs, mais des forteresses juridiques pour défendre chaque Haïtien sous le coup d’une expulsion. »
Pour la coordination départementale de l’Artibonite, l’heure n’est plus aux calculs politiques mais à la cohésion nationale. L’État a l’obligation stricte de prouver sa capacité à protéger ses fils et ses filles, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières. Le compte à rebours est lancé.
LE MOT D’ORDRE D’INITE :
Travail + Éducation + Santé + Sécurité
Vive INITE – Vive INITE – Vive INITE
(Coordination départementale de l’Artibonite)
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