23 septembre 2013 – 23 septembre 2023:
Le Mouvement Point Final parle de Crime contre l’humanité.
Le 23 septembre 2013, la Cour Constitutionnelle dominicaine a pris un arrêté TC 168-13 pour dénationaliser environ 200 000 dominicains d’ascendance haïtienne à partir de 1929.
Une date qui marque l’empreinte du dictateur sanguinaire dominicain , Léonidas R. Trujilio , l’artisan du Massacre de 1937 qui a fait 32 000 morts du côté des haïtiens.
10 ans après, l’Arrêt 168-13 met un grand nombre de citoyens dominicains d’origine haïtienne dans une situation l’apatridie. Un fait que nous autres au sein du Mouvement Point Final déplorons et considérons comme un crime contre l’humanité et une violation flagrante de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui reconnait obligatoirement le droit de chaque être humain à une nationalité.
Voilà qu’en République Dominicaine à quelques heures des Etats Unis et du siège social des Nations Unies, on a près 200 000 cas d’apatridie.
Personne ne prend pas en charge la situation des victimes de l’Arrêt 168-13 de la Cour Constitutionnelle dominicaine , 10 ans après.
L’Arrêt 168-13 de la Cour Constitutionnelle dominicaine constitue un massacre ethnique au même rang que le sort des juifs en Allemagne durant la deuxième guerre mondiale.
L’Arrêt 168-13 de la Cour Constitutionnelle dominicaine est un crime contre l’humanité. Les organisations internationales des droits humains et les Nations Unies doivent travailler en commun accord pour exiger à la Cour Constitutionnelle dominicaine à abolir cet arrêté qui a dénationalisé près de 200 000 dominicains d’origine haïtienne et qui continue à faire des victimes 10 ans après.
Un Texte De
Ulysse Jean Chenet
Coordonnateur général du Mouvement Point Final
(509) 4183 9811 / 4458 0309
TOUS DROITS RÉSERVÉS [email protected] téléphone 509 48438136.
LE TOUT AU PLURIEL MAGAZINE NOUS SOMMES VOS YEUX ET VOS OREILLES.
Le tout au pluriel Magazine Magazine socio-culturel