CE QUE JE PENSE
PILATE EN MODE D’ÉLÉGANCE CHEZ FIFIE RESTO.
Par Pierre Robert Auguste
Accompagné de mon jeune vieil ami Robens Jean, je me retrouve ce vendredi soir 28 août à l’ombre de ma fille cadette Maiga, tour à tour, maître d’hôtel enthousiaste, égérie empathique, échansonne prodigue dans le cadre merveilleux du restaurant chez FIFIE, une entreprise audacieuse moderne à Pilate, rare localité qui campe encore sa verdure touffue contre le mépris des gouvernants et les agressions des prédateurs écologiques.
Qu’elle n’est pas ma joie grandissante de voir la jeunesse pilatoise se mettre en mode d’élégance. Tenues raffinées chez les filles. Modes du temps chez les gars ouvertement americanophiles. Ce qu’on sent surtout exprimé gaiement dans la recherche du plaisir convivial c’est la volonté de vivre pleinement sans soucis d’insécurité,sans emmerdements d’indignité,sans tracasserie de discrimination.
Pourtant le gouvernement la maintient cette discrimination la plus révoltante vu l’état dans lequel il abandonne une route de 15 kilomètres, qu’on doit aujourd’hui parcourir plus d’une heure. Autrefois, les gouvernements, même pour sauver les apparences et donner l’illusion de flatter la population, reprofilaient les routes à l’occasion des fêtes patronales. 2027,seul resto chez FIFIE marquait la fête de Ste Rose par une animation en plein air. Les pèlerins afflueront-ils demain,la veille, ou le 30, le jour où cette Sainte aura entendu les vœux des fidèles sans les exaucer à cause de la mathonnêteté,la méchanceté des dirigeants et de l’esprit criminel qu’ils laissent se répandre pour décimer les masses populaires, leur faire peur et croire maintenir le pouvoir ?.
Pilate change . Plus vite qu’on ne le voit. À entendre certaines conversations des jeunes, on s’assimile que des griefs s’accumulent en actes d’accusation. Je suis sûr que le jour j ils ne s’exprimeront pas avec élégance, peut-être avec la force qui ébranlera le monde oppresseur qui enlève à la jeunesse d’aujourd’hui son avenir..
Entre-temps ,j ‘ai bien dégusté un bon poisson avec un chardonnay californien même si je m’attriste de voir les Didier Fils Aimé et complices font tout avec leurs tuteurs ,les blancs, pour faire disparaitre mon pays d’hommes noirs. Ce que je refuse et refuserai toujours pour le bonheur national des jeunes
Pilate le 28 août 2036
Pierre Robert Auguste
Le tout au pluriel Magazine Magazine socio-culturel