Université Populaire des Palmes présente une analyse sur la mise en Oeuvre des Objectifs de Développement durable des Nations Unies en Haïti( ODD 2015 – 2030).

Université Populaire des Palmes présente une analyse sur la mise en Oeuvre des Objectifs de Développement durable des Nations Unies en Haïti( ODD 2015 – 2030).

Dans le cadre des activités de recherche sur le Sous-développement chronique d’Haïti, les chercheurs de l’Université Populaire des Palmes ont fait une analyse de la situation d’Haïti par rapport á la mise en Oeuvre des ODD, moins de 5 ans avant sa fin en 2030.

D’ailleurs, Haïti a déjà raté complètement les Objectifs du Milenaire pour le Développement durable ( OMD 2000 – 2015).
Encore une fois, Haïti est en voie de faire la même expérience avec les ODD ( Objectifs de Développement durable des Nations Unies 2015 – 2030). On dit : Qui n’avance pas recule, parce que le monde bouge.
C’est dans cette optique les Institutions suivantes , Université Populaire des Palmes, MEDIC HAITI et Mouvement Point Final se mettent ensemble pour réaliser le fameux projet de Diagnostic du Sous-développement d’Haïti dans le but de décortiquer les causes fondamentales du Sous-développement d’Haïti.
Pour axer les travaux de recherche, on a pris les Objectifs de Développement durable des Nations Unies ( ODD) comme cadre de référence.
Ainsi, nous présentons les analyses ci-dessous du sous-développement d’Haïti par rapport aux ODD 2015 – 2030:

1) Eliminer la Pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde.

Haïti est en dessous du seuil de la pauvreté. C’est un pays extrêmement pauvre ou appauvri.
Pour parler de pauvreté dans un pays, on doit pouvoir mésurer les ressources et les niveaux de revenus par habitant. L’économie paysanne et rurale en Haïti est détruite totalement. C’est de la pauvreté extrême pour ne pas dire de la misère la plus abjecte.
Pourtant, le Pays a assez de ressources pour devenir un Pays émergent. C’est donc, un problème de planification et de Gouvernance.

2) Eliminer la Faim , assurer la sécurité alimentaire , améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.

La plus grave crise que confronte la population haïtienne, c’est la crise alimentaire. Cette crise de faim est vraiment une crise de subsistance. Une crise de vie. Parce que l’alimentation est le premier des besoins des êtres vivants. Pas seulement des êtres humains. De nos jours, dans certains pays qui se respectent, mêmes les animaux gardés en parturages doivent être épargnés de faim et d’insalubrité. Tandis qu’en Haïti, plus de la moitié de la population vit dans l’insécurité alimentaire grave. Mêmes les gens qui ont de la nourriture en abondance , consomment des produits de mauvaise qualité.
C’est pour dire que , parler de l’insécurité alimentaire en Haïti, il faut se référer aux conditions d’existence de la Population d’abord. Parce que même la classe possédante vit dans l’insécurité alimentaire en Haïti. C’est-á-dire, la moitié de la population meurt de faim, l’autre moitié meurt des produits de mauvaise qualité ( Produits périmés ou avariés importés).
L’insécurité alimentaire en Haïti, est un problème de sécurité nationale.

3) Permettre á tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous et á tout âge.

Pour vivre en bonne santé, cela dépend de deux aspects, un niveau d’éducation raisonnable et un niveau économique acceptable.
En Haïti, le gros de la population n’a ni l’un , ni l’autre.
La question des assurances de santé en Haïti, est un luxe et une farce.
L’Etat haïtien n’a pas vraiment une vraie politique de sécurité sociale pour faciliter á tous et á toutes d’avoir accès á des soins de santé de qualité.
D’ailleurs, certaines spécialités en santé ne sont pas disponibles. Ensuite, les grands centres hospitaliers sont concentrés á Port-au-Prince. Malheureusement, á cause de l’insécurité, ils sont fermés. Spécialement, Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti qui est le plus grand Centre hospitalier du pays.
En matière de bien-être, n’en parlons pas en Haïti.
Nous sommes en face d’une population angoissée, stressée, traumatisée.
C’est très difficile de parler de bien-être en Haïti á tous les niveaux et dans toutes les classes sociales.

4) Assurer l’accès de tous á une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibités d’apprentissage tout au long de la vie.

Le système éducatif haïtien est avant tout un système désuet et démodé qui ne prend pas en compte les avancés en éducation á travers le monde, spécialement en Nouvelle Technologie de l’Informatique et de la Communication ( NTIC). Tandis que, le monde déjá á une nouvelle phase de la Technologie avec l’Itelligence Artificielle ( IA).
Le système éducatif haïtien basé encore sur des gros tableaux noirs ou verts et sur des feuilles volantes devient automatiquement archaïque sans que les autorités et la population haïtiennes ne se rendent pas compte.
En Haïti, jusqu’á présent , on parle des écoles non reconnues, des écoles congréganistes, des écoles privées , des écoles protestantes, des écoles nationales, etc. C’est purement, une sorte de galimacha.
Á travers le monde, l’éducation est une affaire d’état.
C’est l’Etat qui gère et définit une politique éducative.
Qui décide oú est-ce qu’on doit mettre des écoles pour quel niveau et pour quel public cible.
Mais, en Haïti, tout le monde est directeur. Tout le monde a un projet d’école.
Les établissements scolaires ne sont pas appropriés.
Les inspecteurs ne sont que des bureaucrates.
L’école haïtienne ne contribue pas vraiment au développement de l’être haïtien , ni au développement durable du pays.
Ce n’est pas sans raison qu’Haïti est le pays le plus pauvre de la région caribéenne et le seul PMA ( Pays Moins Avancé) de l’Amérique.
C’est parce que le système éducatif haïtien n’est pas connecté á un projet de développement durable.
La réussite est le fruit du hasard dans la société haïtienne. Car, le système éducatif haïtien prépare que des ratés dans tous les domaines.
Puisqu’on dit que l’éducation est la base de tout changement et de tous les projets de développement durable. Il faut qu’il y ait une vraie réforme dans le système éducatif haïtien et surtout de nationaliser exclusivement l’éducation fondamentale en Haïti á travers un vaste programme d’éducation de proximité. C’est l’état qui doit décider oú est-ce qu’on doit mettre un établissement scolaire?. Les enfants ne doivent pas parcourir 10 kms aller-retour chaque jour pour aller á l’école. C’est ridicule. C’est un fait qui appauvrit davantage les parents haïtiens et qui augmente le taux de déperdition scolaire.

5) Réaliser l’égalité de Genre et autonomiser toutes les Femmes et les Filles.

La société haïtienne, depuis la periode coloniale est une société patriacale, c’est-á-dire á dominance masculine. En Haïti, on a gardé cet héritage jusqu’á nos jours, sans vouloir négliger des petits efforts réalisés á partir des années 1990 dans le cadre de la lutte pour l’équité de genre. Mais, ça ne veut pas dire qu’on peut crier un sentiment de satisfecit en matière de l’équité de Genre. Mais, non. La route est encore longue á parcourir.
D’ailleurs, la violence sexuelle dans les familles, dans les communautés et même á l’école est un vrai problème de sécurité publique en Haïti.
Dans certaines communautés en Haïti, spécialement dans la Grand-Anse, la violence sexuelle est la première cause d’insécurité dans cette région sudiste d’Haïti.
C’est vrai, dans certains domaines, on fait beaucoup de progrès. Surtout, en matière de scolarisation. Il y a autant de filles que de garçons qui fréquentent un établissement scolaire durant leurs premières années d’études classiques régulièrement. Sauf que, le taux de déperdition scolaire est plus élevé chez les filles, spécialement á cause des grossesses précoces.

En Haïti, il faut renverser totalement la question de stéréotype féminine. Il faut développer une forme de discrimination positive en faveur les femmes et les filles comme une forme de justice sociale et de réparation dans tous les domaines pour améliorer la sécurité et la protection des femmes et des filles en Haïti.

6) Garantir l’accès de tous á l’eau et á l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.

En matière de Gestion de l’eau , Haïti fait zéro. Que ce soit pour les eaux á domicile, Eaux dans les Communautés, Eaux des bassins versants, c’est une catastrophe. C’est comme si, en Haïti , on ne comprend pas que l’eau est une ressource tarissable. C’est vrai, c’est aussi une ressource renouvelable. Mais, l’environnement d’Haïti n’est pas favorable au renouvellement des ressources hydriques convenablement. Parce que le phenomène de déboisement et de déforestation est trop accentué en Haïti. C’est la raison pour laquelle que beaucoup de sources d’eau et des points d’eau importants du pays sont tarris. On peut remarquer que le débit de l’étang de Miragôane est diminué considérablement. La nappe d’eau de la Plaine du Cul-de-sac devient saumâte. Péligre très souvent a une carence en eau, etc.
En matière d’assainissement, c’est tout le pays qui est transformé en une poubelle á ciel ouvert.
Il n’y a pas vraiment une politique nationale de gestion des déchets.
Les grandes villes du pays n’ont pas même un site de décharge et de valorisation des déchets.
Même la bio-énergie n’intéresse pas les gouvernements haïtiens.

7) Garantir l’accès de tous á des services énergétiques fiables , durables et moderne, á un coût très abordable.

En Haïti, présentement, il n’y a aucune centrale publique de distribution électrique qui soit en fonction convenablement. La Centrale hydroélectrique de Péligue qui est la première et la plus importante du pays, ne fonctionne presque pas, á cause de la Présence des Gangs armés dans le département du Centre.

Á Carrefour, les Centrales électriques hybrides sont fermées sous la pression des Gangs armés.
Á Port-au-Prince, les compagnies électriques privées qui fournissent de l’énergie á l’état haïtien, c’est purement du n’importe quoi.
La crise énergétique en Haïti, est l’une des causes qui empêchent aux investisseurs étrangers et nationaux d’investir dans le pays.
Pourtant, Haïti a tous les atouts pour être autosuffisante sur le plan énergétique. Et, même avoir des capacités pour commercialiser les surplus énergétiques.
Toutes les sources d’énergie renouvelable sont disponibles en Haïti. Eau, Soleil, Vent, Mer, etc…
Malheureusement, les autorités haïtiennes ne veulent pas comprendre l’importance de l’énergie dans le développement durable d’une communauté.

8) Promouvoir une croissance économique soutenue,partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous:

En Haïti, on est á une décennie de croissance économique négative au niveau national.
Au niveau des collectivités territoriales, l’économie rurale des populations des villes de province qui dépendent de deux activités connexes, l’Agriculture et le Commerce, la situation est extrêmement grave et désastreuse.
La production agricole haïtienne est une activité banale et pluviale. Pourtant, le secteur agricole représente 65% des activités économiques de la population.
Tandis que, le problème du réchauffement climatique affecte considérablement la production agricole haïtienne soit par des longues saisons sèches ou par des innondations recurentes.
Le commerce informel en Haïti est basé en majeure partie sur la vente des denrées par des femmes communément appelées Madan Sara qui transportent des marchandises des villes de province á Port-au-Prince.
De nos jours, la situation des Madan Sara est extrêmement compliquée, parce que toutes les routes nationales sont bloquées par des Gangs armés ou ont des postes de péages des Gangs armés qui exigent aux passagers de payer des rançons énormes.
Á Port-au-Prince, Croix des bossales, le plus grand centre commercial pour l’écoulement des denrées en provenance des villes de province ne fonctionne plus á cause de la violence des Gangs armés dans la Région Métropolitaine de Port-au-Prince. Donc, économiquement , Haïti est un pays effondré.

9) Mettre en place une infrastructure résiliente , promouvoir une industrialisation durable qui profite á tous et encourage l’innovation.

En Haïti, on priorise les activités de sous-traitance , au lieu de lancer de vastes opérations d’industrialisation dans le pays. Même, l’Agro-Industrie n’est pas développée dans le pays. Pourtant, on dit souvent que Haïti est un pays essentiellement agricole.
Effectivement, les élites du pays et les autorités haïtiennes ont fait le choix de la pauvreté et du sous-développement.

Parce qu’on a trop de ressources pour développer le pays.

Par exemple, dans le cadre de la promotion de l’économie verte, l’industrie de la Canne aurait dû être un secteur très vital en Haïti.
Tandis que, Croix des bouquets, la Plaine du Cul-de-Sac et la Plaine de Léogâne qui étaient les bastions de la Canne á Sucre en Haïti, á part Léogâne, toutes ces zones sont entre les mains des Gangs armés.
Léogâne qui est plus ou moins secure, l’Usine sucrière de Darbonne est fermée, kes moulins et les guildiveries fonctionnent á bracadabrante.

10) Réduire les inégalités entre les pays et en leur sein.

L’ïle d’Haïti est partagée en deux Républiques.
Á l’Est, la République Dominicaine, á l’Ouest , la République d’Haïti. Mais, ces deux pays-lá sont le jour et la nuit.
La République Dominicaine avec une économie montante et la République D’Haïti qui patauge dans une paupérisation économique, avec des années de recession.
Le PIB de la République Dominicaine est 10 fois plus fort que celui de la République d’Haïti.
En Haïti, il y a une oligopôle économique. Toute l’économie du pays est entre les mains d’une dizaine de familles d’origines étrangères.
Il y a une disparité économique extrêmement grave et violente en Haïti.
Malheureusement, le secteur économique malhonnête d’Haïti, accapare le pouvoir, mettant le peuple haïtien dans une situation d’extrême pauvreté dautant plus grave.

L’Antihaïtianisme : Etats Unis, République Dominicaine et dans les Caraïbes.

Les pays voisins d’Haïti, comme la République Dominicaine, les Etats Unis d’Amérique et des pays de la Caraïbe développent une haine systématique contre les migrants haïtiens. Il y a une sorte de phobie contre les ressortissants haïtiens dans la Région.
En République Dominicaine , le traitement des migrants haïtiens est un crime contre l’humanité. Ça dépasse de loin une simple question de violation des droits humains, c’est une haine acharnée contre une nation.
C’est presque la même chose aux Etats Unis avec la présidence de Donald Trump. Les migrants haïtiens ne peuvent pas vivre , ils sont sans sommeil avec une question de TPS.
Le pire, il n’y a aucune instance de la Communauté internationale qui lève le petit doigt pour dire halte-lá. C’est comme si, c’est un fait normal de traiter de la sorte , les migrants haïtiens. Tandis que la déclaration Universelle des droits de l’homme reconnait le droit des migrants. Mais, les Nations Unies refusent de considérer les Gouvernements Américain et Dominicain comme des hors la loi. Parce que les Etats Unis et la République Dominicaine ont ratifié les Conventions relatives aux droits humains, en particulier aux droits des migrants.

11) Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts á tous, sûrs, résilients et durables.

Les villes d’Haïti ne sont plus accessibles á tous. Les Gangs armés mettent en place une sorte de ségrégation dans le pays. Sans l’autorisation des Gangs armés, on ne peut pas se rendre dans certaines régions du Pays. Par exemple, l’Artibonite , le Plateau Central.
La Région Métropolitaine de Port-au-Prince est totalement contrôlée par les Gangs armés. C’est le sauve qui peut qui prévaut á Port-au-Prince.

Á Croix des bouquets, ce sont les Gangs armés qui décident sur la vie ou la mort sans jour de la population.

Les Gangs armés commencent á établir une sorte de pouvoir parallèle dans certaines communautés en Haïti. Par exemple, á Carrefour , ce sont les Gangs armés qui dirigent les administrations publiques et les activités officielles.
Ils contrôlent la municipalité de Carrefour, ils collectent des Taxes. Ils surveillent les examens officiels. Ils supervisent les institutions bancaires, les maisons de transferts, les jeux de hasard et les transports publics.
Á Croix des bouquets , le chef de Gangs lanmó san jou, vient s’autoproclamer Maire de la Commune.
C’est triste cette réalité pour Haïti. Ces deux importantes Communes se trouvent dans le département de l’Ouest d’Haïti, Région Métropolitaine de Port-au-Prince.

12) Adopter des modes de Consommation durable et de production éco-responsable.

En Haïti, les matières plastiques et en styrofoam envahissent l’environnement d’Haïti. Polluent les nappes d’eau et les eaux marines du pays.
L’écosystème marin d’Haïti est presque détruit á cause des matières plastiques. Les poissons ont du mal á se reproduire. Les petits poissons sont asphyxiés dans les embouchures.
C’est extrêmement grave et dangereux en Haïti.

13) Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions.

En Haïti, les autorités participent toujours aux Sommets , ils sont toujours présentes dans les Forums sur l’environnement et le changement climatique. Mais, malheureusement, ce n’est pas pour définir des politiques de renforcement et de protection de l’environnement. Mais, plutôt pour le Perdiem.
Par exemple, Haïti est toujours représentée dans les « COP » depuis Janeiro et jusqu’á présent.
Est-ce qu’on a réellement mis en application une politique de lutte contre le réchauffement climatique?
La réponse est NON.

En matière d’éducation relative á l’environnement « ERE », est-ce qu’on enseigne ça á l’école? Non.
Dans les officiels 9ème année ou S4, Est-ce qu’on donne des examens sur l’éducation relative á l’environnement? NON.
Est-ce que l’Etat finance des émissions sur l’Education relative á l’Environnement? NON.
Est-ce que l’Etat collecte des taxes verts pour lutter contre le rechauffement climatique? Non.
Pourtant, Haïti est l’un des pays de la Caraïbe les plus exposés au changement climatique. Innondations répétées, sécheresse, Canicule, etc.

14) Conserver et exploiter de manière durable les Océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Les écosystèmes marins en Haïti , ne veulent rien dire pour l’état haïtien. Les récifs coralliens sont appelés á disparaître. Les mangroves pour la ponte et le développement des petits poissons sont détruites aux fins de constructions et du charbon de bois.
Les matières plastiques envahissent les plages d’Haïti et déciment certaines espèces de poisson. Spécialement, les tortues marines.
C’est grave, Haïti est face á une catastrophe écologique irréversible.

15) Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant á les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts , lutter contre la désertification , enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin á l’appauvrissement de la biodiversité.

En Haïti, il y a une forte pertubation de l’écosystème terrestre. Que ce soit pour la préservation des plantes endémiques , que ce soit pour la protection de certaines espèces d’oiseaux.

Avec les coupes abusives des arbres et la destruction des principales forêts du pays, l’écosystème terrestre d’Haïti devient très pauvre et très vulnérable.
D’ailleurs, on peut remarquer les conséquences avec la disparitions de certaines sources d’eau, provoquant la destruction totale de certaines espèces animales, poissons et oiseaux aquatiques. Par exemple, les poules d’eaux, les Gibiers, les rammiers, etc.

16) Promouvoir l’avènement des sociétés pacifiques et ouvertes á tous aux fins du développement durable, assurer l’accés de tous á la justice et mettre en place , á tous les niveaux des institutions efficaces, responsables et ouvertes á tous.

La société haïtienne est la société la plus injuste et insécure de la Caraïbe. On est exposé á toutes sortes de violences. Violences conjugales ou familiales, violences sexuelles, violences sociales ou systémiques et surtout, le banditisme. Le pays est dominé largement par les Gangs armés.
Le pire, les autorités sont très passives face á cette situation.
Une grande majorité de la population vit dans les rues á cause de la violence des Gangs armés. C’est vraiment horrible.

17) Renforcer les moyens de mettre en oeuvre le partenariat mondial pour le développement durable et le revitaliser.

En matière de coopération internationale et de partenariat, les autorités haïtiennes préfèrent l’assistanat, au lieu de se lancer dans des partenariats et des coopérations pour le développement durable.
Même avec des pays de la Caraïbe, l’Etat haïtien n’est pas motivé á définir des partenariats et des coopérations actives pour le développement durable d’Haïti. On a essayé avec Cuba avec Fidèle Castro pour des Coopérations techniques, mais c’est unidirectionnelle. Ça devient une sorte d’assistana.

Le Vénézuela avec Hugo Chavez a offert á Haïti une possibilité de coopération énergétique dénommée Petrocaribe, pour le développement durable du pays. Ce projet a échoué. Les autorités haïtiennes ont dilapidé les Fonds Petrocaribe évalués á plus de $ 4,2 milliards us.

Travaux de Recherche:
Université Populaire des Palmes.

Projet : Diagnostic du Sous-développement d’Haïti.

Rédaction:
Ulysse Jean Chenet, responsable des recherches.
Info: (509) 4183 9811 / 4458 0309

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Harrys Michel
À propos de : Michel Hary Espoir - Formation : Licencié en Communication sociale - Profession : Professeur de Communication sociale, Journaliste, Animateur culturel, Analyste - Responsabilités : PDG du magazine Le Tout au Pluriel - Domaines d'expertise : Politique, Kabbalistes, Travail social - Contact : - Email : [email protected] - Téléphone : +509 48 43 81 36 / +509 55 48 92 39